Le bilan de l’attentat suicide provoqué par une jeune fille dans la nuit de mercredi à jeudi dans la ville de Waza (Nord du Cameroun), est officiellement de 14 morts en plus d’une trentaine de blessés, alors que le modus operandi porte toutes les traces de Boko Haram, même si le groupe terroriste n’a pas encore revendiqué l’attaque.

Au regard de la situation critique de certains blessés, les autorités locales ne cachent pas leur inquiétude de voir augmenter le nombre de morts dans cette attaque, qui a eu lieu dans une ville à la frontière avec le Nigeria.

L’extrême nord du Cameroun, à l’image des autres pays appartenant à la région du Lac Tchad, est fréquemment touché par des attaques terroristes menées par les membres de la mouvance djihadiste Boko Haram.

Malgré de douloureux revers à la suite desquels il a perdu plusieurs de ses bastions, le groupe islamiste armé est toujours très actifs, multipliant attaques terroristes et kidnapping.

Il ne se passe pas une semaine sans que la région du Lac Tchad ne soit endeuillée par des carnages causés par les rebelles islamistes de Boko Haram. Les villes et villages situées dans cette zone ont d’ailleurs créé des comités de vigilance, chargés de déjouer les attentats terroristes de Boko Haram.

Une tactique qui a poussé les membres du mouvement extrémiste à changer ses méthodes, en optant pour des attaques non conventionnelles comme l’utilisation d’enfants-bombes.

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