Massacre des algériens du 8 mai 1945 : responsabilité détachée de l’histoire contemporaine

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Dans les villes de Sétif, Kherrata, Guelma, le Constantinois et bien d’autres encore, des manifestants transgressent les règles coloniales qui autorisent les défilés, « aucun slogan et aucun emblème ». Ils arborent des drapeaux algériens sous les chants et slogans nationalistes et indépendantistes.

Considérés comme subversifs et troublant l’ordre colonial, ces agissements sont réprimés, les forces de l’ordre tirent sur les porteurs de drapeaux.

Les manifestations se transforment en émeutes violentes entraînant la mort d’une centaine de colons.

En réaction, 45.000 civils, hommes, femmes et enfants, ont été massacrés sans que les Français métropolitains en soient informés.

Depuis 74 ans, cette tuerie est passée sous un silence orchestré par le gouvernement et l’armée.

Il serait temps de se réconcilier avec l’histoire afin de permettre aux peuples de pactiser autour des valeurs communes universelles.

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