Algérie : Vous êtes pour Tebboune ou Chengriha ?(exclusif)

Depuis une dizaine de jours, selon un sondage effectué en France dans la diaspora algérienne et en Algérie, par nos relais, la question suivante : vous êtes pour le président Abdelmadjid Tebboune ou pour le chef des armées le général Saïd Chengriha ?

D’après les résultats que nous avons obtenu, sur un échantillon de 1000 personnes tout âge confondu à travers la France, sont à 85./. pour le président Abdelmadjid Tebboune et 15./. pour le général Saïd Chengriha.

Par contre en Algérie, sur un autre échantillon de 3000 personnes, la majorité dépasse les 90./. pour le général Saïd Chengriha. Tous accusent le président Tebboune de corruption et de diffamation sur la situation économique, sociale et politique.

L’Algérie est devenue un état en délabrement, d’effondrement et d’obsolescence globale des structures d’une nation.

Selon les analystes en économie, cela signifie que ses infrastructures, ses institutions ou son économie ne sont plus adaptées aux besoins modernes et tombent en ruine par manque d’entretien et d’investissements sur le long terme.

Cette réalité se manifeste à plusieurs niveaux principaux : des routes impraticables, ponts dangereux et réseaux ferroviaires obsolètes, des services de base avec des coupures d’électricité chroniques, réseaux d’eau potable fuyards et absence de traitement des déchets,bâtiments publics ,écoles , hôpitaux et administrations délabrés et sous-équipés.

Des cadres juridiques qui n’intègrent pas les réalités économiques ou technologiques actuelles et une bureaucratie figée, inefficace et souvent sujette à la corruption par manque de modernisation.

Une incapacité de l’Etat à assurer la sécurité, la justice ou la santé de manière fiable.

Les causes majeures de cette vétusté républicaine est l’absence de budgets consacrés à la maintenance et à la modernisation des biens publics, une dette étouffante ou une inflation galopante qui paralyse les finances de l’Etat au profit des guerres au Sahel, en Afrique du Nord , des conflits civils et terroristes ou des changements de gouvernements trop fréquents qui empêchent les projets à long terme.

Pour les algériens, et contre une autre décennie noire, le général Saïd Chengriha, chef de l’institution militaire, reste le seul homme charismatique capable de s’opposer aux dérives du président Tebboune sur le plan interne et international malgré sa position de chef suprême des armées qui peut destituer le général.