L’année 2025 marque un tournant majeur pour le secteur industriel burkinabè. Le Burkina Faso, dirigé par l’actuel président, le Capitaine Ibrahim Traoré, a connu l’ouverture et la remise en activité d’une vingtaine d’unités industrielles, un niveau jamais atteint auparavant sur une seule année. L’annonce a été faite mardi à Ouagadougou par le ministre en charge de l’Industrie, Serge Poda.
Présentant le bilan du contrat d’objectifs de son département pour l’exercice 2025, le ministre a indiqué que le taux global de réalisation s’élève à 87,77 %. Selon lui, les résultats les plus marquants concernent l’industrialisation, avec la mise en service et la relance de plusieurs unités aussi bien publiques que privées.
« Au cours de l’année 2025, nous avons enregistré des avancées significatives dans le domaine industriel, matérialisées par l’ouverture et la relance d’environ vingt unités de production », a souligné M. Poda, saluant une performance sans précédent.
Le ministre a attribué ces progrès à l’orientation stratégique impulsée par le Président du Faso, chef de l’État, dont la vision vise à consolider la souveraineté industrielle et économique du pays. Se réjouissant de cette dynamique, il a rappelé qu’un tel niveau de réalisations n’avait jamais été observé auparavant.
Parmi les infrastructures récemment opérationnelles figurent notamment l’unité BRAFASSO à Ouagadougou, AGROSEF à Bobo-Dioulasso, Burkina Cajou, ainsi que l’usine de production de farine de maïs et de blé implantée à Kaya.
Pour Serge Poda, ces nouvelles unités industrielles jouent un rôle déterminant dans la transformation locale des matières premières, la création d’emplois et la diminution de la dépendance du pays vis-à-vis des importations, contribuant ainsi à une économie plus résiliente.
