Burkina Faso: terrorisme au Sahel

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Les manœuvres militaires « Flintlock », Organisées par le Commandement des États-Unis pour l’Afrique (Africom), qui se déroulent du 18 février au 01 mars au Burkina Faso et en Mauritanie, ont pour objectif le renforcement des capacités opérationnelles dans la lutte contre la menace du terrorisme au Sahel.

Le poste de commandement principal est installé à Kamboinssin avec trois zones de manœuvres à Loumbila, Pô et Bobo Dioulasso.

Un autre poste avancé a été mis en place à Atar, (400 kilomètres au nord de Nouakchott), en Mauritanie où un exercice se déroulera partiellement.

Le Premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, lors de son discours de politique générale devant l’Assemblée nationale, a appelé lundi ses compatriotes à se mobiliser pour « repousser l’ennemi commun » dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Depuis 2015, les attaques terroristes ont fait uniquement  au Burkina Faso plus de 300 morts et des milliers de déplacés.

Ces derniers jours un prêtre espagnol et quatre douaniers burkinabè ont été tués le vendredi dans une attaque attribuée à des jihadistes d’Ansaroul Islam et Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), dans l’est du pays.

Le Salésien espagnol Antonio César Fernández, âgé de 72 ans, a été assassiné entre le Togo et le Burkina Faso.

Selon la congrégation, le prêtre, qui travaillait en Afrique depuis 1982 et vivait à Ouagadougou, revenait d’une réunion à Lomé, au Togo.

La situation sécuritaire actuelle entraîne une crise humanitaire, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), qui a averti que « 1,2 million de personnes (avaient) urgemment besoin d’assistance » « du fait de la persistante de l’insécurité dans les régions du Centre-Nord, de l’Est et du Nord ».

 

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