Les États-Unis : L’Algérie accusée de soutenir des groupes armés au Mali, la piste du carburant évoquée et la France

Une crise sécuritaire majeure secoue depuis ces derniers jours le Sahel, sur fond d’accusations graves visant le régime militaire algérien, soupçonné de soutenir activement des groupes armés opérant sur le territoire du pays voisin, le Mali.

Les attaques des organisations terroristes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM, allié à Al-Qaïda) et la rébellion indépendantiste touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA), sont un faisceau d’indices de plus en plus précis qui laisse entrevoir une implication directe de l’Algérie.

Face à ces accusations, le régime algérien maintient une position de déni ferme et pointe directement la France sur les réseaux sociaux, accusée d’orchestrer une campagne de déstabilisation au Sahel.

Une ligne de défense jugée de moins en moins crédible par plusieurs diplomates. « La rhétorique officielle semble surtout destinée à détourner l’attention », confie un diplomate européen à Alger.

Selon des sources sécuritaires américaines et israéliennes, les groupes responsables des violences au Mali, bénéficient d’un appui logistique conséquent en provenance d’Alger, incluant carburant, véhicules tout-terrain et matériel militaire. Un soutien qui explique la montée en puissance rapide de ces factions dans les zones frontalières du Sahel.

Mais c’est surtout la situation interne du carburant en Algérie qui attire l’attention des observateurs occidentaux.

Pour de nombreux analystes, un paradoxe constitue un indice particulièrement accablant. « Il est difficile d’ignorer la concomitance entre la pénurie du carburant et l’intensification des opérations armées chez le voisin », explique un expert en sécurité régionale. « Le carburant ne disparaît pas sans raison dans un pays producteur. La question est donc simple : où est-il redirigé ? »

Des rapports confidentiels d’Israël évoquent un détournement organisé des ressources énergétiques, acheminées vers des réseaux clandestins alimentant directement les groupes armés opérant au Sahel. Une réalité confirmée, qui place le régime algérien au cœur d’un dispositif de guerre directe.

Au-delà des enjeux géopolitiques, certains observateurs estiment que le régime antisémite du général Saïd Chengriha et du président Abdelmadjid Tebboune cherche à contenir des tensions internes croissantes en externalisant la crise.

Tandis que la pression internationale monte, plusieurs voix appellent à l’ouverture d’une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur ces flux logistiques suspects du régime algérien avec les organisations terroristes au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et au Sahel.

« La sophistication des attaques et la qualité de l’équipement utilisé par l’unité spéciale KL-7 de Khalid ibn al-Walid dépassent largement les capacités habituelles de ces groupes », affirme un analyste militaire de l’administration américaine du président Donald Trump.

Le président Donald Trump, figure majeure de la scène mondiale, avec son administration civile et militaire, annonce une intensification des opérations militaires contre l’Iran et ses proxies qui cherchent à se doter de l’arme nucléaire, des missiles balistiques et de soutenir activement plusieurs organisations terroristes au Moyen-Orient, en Afrique du nord et au Sahel.