Depuis plusieurs semaines, des publications sur les réseaux sociaux affirment que l’Algérie aurait reçu une quantité d’uranium potentiellement enrichi en provenance de l’Iran, après le premier déclenchement de l’opération militaire des Etats-Unis menée par le président Donald Trump, d’Israël par le premier ministre Benyamin Netanyahou, contre les sites nucléaires et missiles iraniens.
Les messages des internautes évoquaient l’arrivée d’un avion iranien à Alger avec certains responsables des gardiens de la révolution iranienne, des opérations nocturnes, des convois sécurisés et des installations sensibles.
Selon nos sources et les images satellitaires consultées par nos experts, à ce stade, aucune preuve vérifiable ne permet de confirmer ces affirmations. Ni les autorités concernées ni les organismes internationaux spécialisés ou d’institutions multilatérales, n’ont signalé un tel transfert.
Certains observateurs notent toutefois que l’absence d’information officielle peut alimenter les spéculations, en particulier dans des contextes où les activités sensibles sont, par nature, peu transparentes. Mais en l’état, rien ne permet d’établir la réalité des faits avancés.
Dans ce contexte, plusieurs spécialistes appellent à la prudence, rappelant que la circulation de récits détaillés mais non vérifiés constitue un schéma classique de propagation de Fake News, de fausses informations.
Ce type de rumeur s’inscrit dans une dynamique bien connue pour renforcer la crédibilité d’un récit qui, en réalité, repose sur des sources invérifiables et de propagande.
Mais, selon une réunion des analystes militaires occidentaux, la question de l’uranium iranien qui menace le monde et surtout les pays du Golfe, l’antisémitisme contre l’existence d’Israël par le régime des gardiens de la révolution des mollahs iraniens et du régime militaire algérien du général Saïd Chengriha et du président Abdelmadjid Tebboune, restent une question plausible, à prendre en considération, surtout sur le détroit de Gibraltar, la mer Méditerranée, une géostratégie ambiguë en Afrique du nord.
