Dans la région de Sikasso, la mortalité infantile demeure une réalité alarmante. D’après le rapport 2024 de l’Enquête démographique et sociale du Mali, environ 111 enfants sur 1 000 naissances vivantes meurent avant d’atteindre l’âge de cinq ans.
Sur le terrain, cette statistique se traduit par des drames humains bien réels. De nombreuses familles sont confrontées à la maladie fréquente des enfants, parfois fatale. L’histoire d’Alima en est une illustration poignante : elle a perdu son fils Adama à l’âge de quatre ans, un enfant décrit comme particulièrement fragile.
Cependant, des évolutions positives commencent à se dessiner. Professionnels de santé et communautés locales unissent désormais leurs efforts pour inverser la tendance. Médecins, infirmiers et parents collaborent étroitement afin de mieux prévenir et prendre en charge les principales causes de mortalité infantile, telles que la diarrhée, le paludisme et la malnutrition.
La sensibilisation autour de l’alimentation joue également un rôle clé. Une nutrition adéquate est aujourd’hui présentée comme un levier essentiel pour renforcer la santé des enfants, favoriser leur croissance et améliorer leur qualité de vie.
Malgré les défis persistants, l’espoir demeure. La mobilisation collective et la prise de conscience progressive laissent entrevoir un avenir où les enfants de Sikasso pourraient grandir en meilleure santé, dans un environnement plus protecteur.
