Sahara : Brahim Ghali est le numéro 2 dans la structure de la  milice du polisario 

Brahim Ghali, commandant en second des miliciens du polisario, aurait quitté les camps de Tindouf pour échapper à ses propres mercenaires.

Soupçonné de vouloir s’exiler à l’étranger, Brahim Ghali était contre son implication dans la zone tampon de Guerguerat. 

Les mercenaires, sous la bannière du polisario, qui occupaient illégalement depuis quelques semaines ce poste frontière entre le Maroc et la Mauritanie, ont été délogés par une opération militaire marocaine.

Afin de rouvrir la route conduisant vers la Mauritanie, après trois semaines de blocage routier, les forces armées royales ont été obligées d’intervenir. La route a été débloquée samedi.

Les éléments du polisario qui avaient érigé depuis  une vingtaine de jours un campement dans la zone tampon, ont dû fuir à bord de leurs véhicules militaires, après avoir incendié les tentes, sous le regard des observateurs de l’ONU. 

Les pays européens, africains, américains et les instances internationales, ont insisté sur “la préservation de la liberté de circulation et des échanges transfrontaliers” dans la zone de Guerguerat et son impact important sur toute la région du Maghreb et du Sahel, qualifiée de “région d’importance stratégique”.

La Jordanie, l’Arabie saoudite et les monarchies du Golfe ont apporté leur soutien au Maroc. Le Maroc a défendu son intégrité territoriale et l’intégrité physique des éléments de l’ONU menacés par le polisario. Le Maroc jouit de l’appui international pour défendre sa cause légitime.

La Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADPH) a recommandé des mesures immédiates pour protéger les civils sahraouis retenus en otage dans les camps de Tindouf. Plusieurs personnes, dont des femmes, ont été arrêtées.

Pour rappel historique, pendant que le Sahara était sous colonisation espagnole, seul le royaume du Maroc a revendiqué son appartenance à son territoire. Le Maroc a plusieurs fois fait valoir cette position et a demandé le retrait de la colonisation espagnole. 

C’est seulement lorsque les efforts du Maroc de récupérer le Sahara, sous le règne du feu Hassan II, ont commencé à porter leurs fruits au début des années 70 que le dénommée front du polisario a vu le jour. Ce polisario a été toujours financé par un pays étranger pour nuire aux intérêts de la région.