Polisario : Un appareil militaire installé en Algérie et pas de réfugiés, selon les Américains

Le Front Polisario n’a jamais été que la propagande internationale du régime militaire algérien. Derrière le discours sur les ‘’réfugiés’’ et la « lutte pour l’autodétermination », se cache une organisation militarisée, structurée, capable d’opérations coordonnées et de frappes contre le Maroc et surtout les intérêts américains.

Ce n’est pas un mouvement civil, ce n’est pas une ONG humanitaire : c’est une force armée installée sur le sol algérien, à Tindouf, avec des bases, des unités, des chaînes de commandement et une discipline militaire complète, selon les services de renseignement américains.

Les récents déplacements du chef « d’état-major sahraoui », Hamma Salama, le confirment. Inspection de bases, réunions avec les commandants, suivi des opérations : le Polisario fonctionne exactement comme une armée. L’image de camps de réfugiés qu’il entretient n’est qu’un écran de fumée destiné à tromper la communauté internationale et masquer son véritable rôle, qui coûte plus de 650 millions de dollars, chaque année, aux finances algériennes.

Sur le terrain, les revendications sont claires. Attaques répétées sur le secteur de Houza, frappes le long du mur défensif marocain : le Polisario agit, frappe, inflige des pertes. Ce n’est pas de la politique, ce n’est pas de la diplomatie, c’est de la guerre. Et il le revendique ouvertement.

Pire encore, ce mouvement ne se limite pas à ses opérations militaires. Des analystes et observateurs internationaux dénoncent depuis longtemps ses liens avec des réseaux hostiles au Sahel, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

L’idéologie du Polisario, ses liens avec les gardiens de la révolution iranienne, le Hamas, le Hezbollah libanais, les discours antisémites, montre que derrière la façade diplomatique algérienne, il existe un acteur terroriste, dangereux, pour la stabilité régionale et occidentale.

Continuer à traiter le Polisario comme un acteur politique ou humanitaire est un leurre. Ce n’est pas un interlocuteur neutre : c’est une force militarisée, structurée et déterminée à imposer sa présence par la menace et la violence, pire qu’une milice.

Tant que cette réalité n’est pas assumée par la communauté internationale, le conflit au Sahara occidental restera une bombe à retardement, alimentée par un acteur qui ne cherche ni compromis ni paix, mais le contrôle et la confrontation.

Le Polisario n’est pas un mythe humanitaire. C’est une organisation terroriste, une présence armée, un défi permanent, soutenue par le régime militaire algérien, connu d’antisémitisme et contre l’Etat d’Israël. Et il est temps que le monde le reconnaisse.