AES : Les hauts fonctionnaires réunis à Niamey pour évaluer la mise en œuvre de la feuille de route

Les hauts responsables de la Confédération des Etats du Sahel (AES) se réunissent depuis lundi à Niamey pour dresser un bilan à mi-parcours de la mise en œuvre de la feuille de route de la deuxième année d’activités de l’organisation.

Les travaux, prévus sur deux jours, ont été ouverts par l’ambassadeur Adani Illo, président du Comité national chargé de l’opérationnalisation de l’AES au Niger. La rencontre vise notamment à évaluer le niveau d’exécution des actions programmées et les résultats obtenus dans les différents secteurs.

Selon Adani Illo, cet exercice doit permettre aux départements techniques des trois pays membres de disposer d’une évaluation précise, aussi bien quantitative que qualitative, des initiatives déjà engagées. Il a salué à cette occasion le travail réalisé par la Commission burkinabè, qui a contribué à l’élaboration du bilan présenté aux participants.

Les échanges doivent également permettre d’actualiser et d’enrichir le document stratégique afin de déterminer les priorités pour le second semestre de l’année en cours. Le responsable nigérien a assuré que son comité et les différents services techniques du Niger étaient disposés à apporter leur contribution à cette démarche collective.

Il a appelé les participants à inscrire leurs travaux dans la vision des dirigeants des trois pays fondateurs de la Confédération, le capitaine Ibrahim Traoré pour le Burkina Faso, le général Assimi Goïta pour le Mali et le général Abdourahamane Tiani pour le Niger.

Prenant la parole au nom du Comité national burkinabè, Ernest Auguste Gulwassa Yelemou a salué les efforts déployés par les équipes nigériennes pour l’organisation de la rencontre. Il a estimé que cette initiative illustrait les valeurs de solidarité, de coopération et de partage qui doivent guider l’espace confédéral.

Pour le responsable burkinabè, les défis auxquels l’AES est confrontée doivent également être perçus comme des occasions de revoir les méthodes de travail, de consolider les partenariats et de concevoir des réponses communes plus efficaces.

Il a enfin appelé à des échanges « constructifs et enrichissants », susceptibles de déboucher sur des décisions consensuelles et des actions concrètes répondant aux attentes des autorités des trois États membres.